Chapitre I

Bonjour !

Pour débuter, un beau bravo pour la curiosité, et bienvenu dans le monde de mon prochain roman.

Juste avant (ce ne sera pas long), j’aimerais te parler d’un truc, question de prendre une décision éclairée lorsque viendra le temps de réserver mon roman. Tu es certainement comme moi: ton budget a une limite, alors autant être rassuré dans notre choix.

C’est unique comme concept : je donne une garantie 100 % sur L’HISTOIRE. Jamais tu ne trouveras un auteur, éditeur ou une librairie qui va donner ça. Moi, oui. Je crois à mon roman, alors je te donne 14 jours de garantie après sa réception. Ce n’était pas ce à quoi tu t’attendais? Tu me le dis, je te rembourse à 100 %, et tu gardes le roman! Sans question ni rien.

OK, assez discuté, tu es ici pour une chose, alors vas-y. On se reparle à la fin pour les derniers détails.

Résumé de l’histoire

France, 1596. Mercier est un petit village perdu d’à peine deux cents âmes où la banalité de la vie quotidienne ne peut être remplacée que par une autre banalité. Pourtant, l’une des familles cache volontairement un terrible secret. Depuis des mois, les Boyer entendent, voient et ressentent des choses qu’ils ne peuvent expliquer. Cette famille de pauvres cultivateurs, qui ne demandait rien d’autre que de vivre paisiblement, est propulsée dans un tourbillon effrayant de malédictions. Au début, ils croient à l’anecdotique explicable. Les vieilles maisons sont de vieilles maisons, et il peut arriver qu’une porte se ferme toute seule, non? Mais vient un moment où la nature des choses réelles ne peut tout expliquer. Entendre des bruits de griffes sous les lits, voir des objets tomber sans raison, et recevoir des coups au visage par une main invisible n’a rien de naturel.

C’est ici que débute l’histoire. Qui est cette entité? Pourquoi est-elle là? Que veut-elle faire comprendre? Mais surtout, QUI veut-elle?

LYCANTHROPE – Naissance d’une malédiction est le premier tome d’une fiction historique qui vous mènera de la France inquisitrice jusqu’aux contrées sauvages du Lac-Saint-Jean, alors non colonisé. Et vous pouvez être certain d’une chose : une malédiction familiale ne quitte jamais ses victimes, pas plus que ses descendants, même des centaines d’années plus tard…

I

Pour chaque village du monde, il y a des histoires à raconter…

L’été 1596 était chaud et sec.

Pierre Boyer ressentit une douleur étrange à la jambe. Il se redressa et s’appuya sur son râteau. Au loin, il admira les vagues que provoquait le vent sur son champ de blé.

À trois cents mètres, sa femme, Anne, et la dernière de ses enfants, Catherine, étaient occupées à étendre les vêtements qu’elles venaient de laver sur une corde. Autour, n’était visible qu’une plaine entrecoupée de clôtures faites de vieux poteaux gris et tristes.

En contrebas de la maison de pierres qu’il avait lui-même construite, le village de Mercier était encore endormi, comme tous les samedis à cette heure matinale.

Mercier comptait à peine deux cents citoyens. La fierté des gens se trouvait à l’intérieur de chacun : les maisonnettes de bois et de boue séchée mêlés à de la paille, et les toits de roseaux ou de seigle jaune trahissaient une pauvreté certaine. Beaucoup étaient obligés de cohabiter avec leurs animaux, profitant ainsi de leur chaleur pour se réchauffer durant les nuits froides. Isolé par une succession de montagnes et de monts, Mercier possédait toutefois toutes les infrastructures nécessaires à la bonne marche d’une communauté. Il y avait la grande habitation commune où demeurait le chef du lieu et sa famille, un petit marché public où travaillaient les artisans locaux, un forgeron, deux minuscules écoles et surtout, une paix et une harmonie entre les habitants qui ne se démentait pas. Comme tous les villages dignes de ce nom, le point central du hameau était l’église. Construite en bois, elle pouvait accueillir la totalité des résidents dans un inconfort certain. Personne n’osait se plaindre de quoi que ce soit. La vie était difficile pour tout le monde, religieux inclus.

Pierre Boyer grimaça. Il releva son pantalon, faisant apparaître son mollet. Il fut intrigué par ce qu’il vit. Juste derrière sa jambe, un nerf sautillait sous sa peau, formant un creux de trois ou quatre centimètres de long par deux de large. Il se pencha et approcha sa main brunie par le soleil vers l’endroit douloureux. En sueur et avec crainte, il tâta du doigt. Mon Dieu, non… pas encore…

Yeux exorbités, il fixait, incrédule, la source du mal. Pas de doute, le monstre était de retour. Il se redressa juste assez pour regarder en direction de sa maison. Il s’était beaucoup distancé du reste de sa famille. Je suis trop loin. Je suis vraiment trop loin. Boyer desserra ses doigts d’autour du râteau. Celui-ci s’affala sur le sol. Je dois courir. Malgré la panique, il fixa le grand drap blanc qu’Anne était en train d’étendre sur la corde et le choisit comme objectif à atteindre… absolument. Ne quittant pas cette tache blanche, il entreprit sa course. À chaque pas, il boitait un peu plus. Après quelques mètres seulement, il sentit une douleur sourde lui monter à la tête. NON… pas ça… pas ça!

Il n’avait parcouru que le tiers de la distance qu’il disparut dans le blé en se tordant de mal.

— Au secours! Ça recommence! hurla-t-il de toutes ses forces.

Couché sur le dos et paralysé par la peur, il n’entendait que le bruit des tiges s’entrechoquant l’une à l’autre. La fraîcheur matinale le fit frissonner. Comme pour ajouter à son isolement au milieu de sa propre terre, le vent redoubla d’ardeur, poussant au loin ses cris de désespoir.

— Anne! Anne!

Après plusieurs longues secondes, la douleur diminua enfin. Pas beaucoup, mais juste assez pour que son cerveau puisse se remettre à tourner. Il n’osait bouger, de crainte de ranimer la chose. Ses lamentations ne servaient à rien et il en était conscient. Il s’accrocha à l’espoir qu’une fois encore il allait s’en sortir, mais cette fois, il en douta sérieusement. Chaque crise était plus violente que la précédente, et la dernière fois, il y était presque resté.

À sa vue, un ciel bleu magnifique. Il ne pouvait croire qu’il allait abandonner ainsi sa femme et ses enfants. Tant d’années à se bâtir une vie, pour mourir d’un mal qu’il ne pouvait ni comprendre ni contrôler. Si seulement je savais pourquoi…

Égaré dans ses pensées, il oublia que la douleur l’avait maintenant quittée. Il mit un certain temps avant de le réaliser. Je vais tenter le coup, allez mon vieux, profite de ta chance. Il se releva une autre fois.

Une bourrasque s’engouffra dans le drap qu’Anne venait d’accrocher. Encore gorgé d’eau, il cassa la corde, laissant tout tomber dans le sable. Anne poussa un juron et remit à la hâte dans un seau de fer rouillé la chemise de lin rouge qu’elle s’apprêtait à étendre. Ses cheveux blonds et courts volaient en tout sens.

Par moment, Anne regrettait presque sa vie de prostituée à Paris. Ce n’était pas la joie, loin de là, mais au moins, elle mangeait tous les jours et ne manquait de rien. On aura beau dire, les petits luxes sont parfois agréables. Elle et Pierre s’étaient rencontrés par hasard. Il n’avait même pas été un client. Pierre était un homme trop bien pour cela. Ce jeune et grand gaillard était à Paris pour régler une affaire, disait-il. Le pauvre s’était perdu dans les ruelles et il lui avait demandé son chemin pendant qu’elle travaillait. Cela l’avait amusé, car elle avait vu tout de suite que ce pauvre diable ne comprenait rien à la vie des grandes villes, et qu’il ne se doutait même pas de ce qu’elle était en train de faire. C’était peut-être cette naïveté qui l’avait séduite immédiatement, et c’était aussi pour cela qu’elle lui avait offert de l’accompagner jusqu’à un point où il pourrait facilement s’y retrouver. Elle ne lui avait jamais dit, mais elle avait prolongé inutilement le parcours, question de discuter un peu plus. En route, Pierre lui avait tellement vanté son petit village qu’elle avait fini par se dire qu’un changement de vie ne lui ferait que du bien, et que Dieu n’avait pas mis cet homme sur son chemin sans raison. La suite appartient à l’histoire. Elle avait quitté Paris sans regrets, du moins pas au début. Depuis, elle était au bras de celui qui était maintenant son mari. Cela semblait faire si longtemps…

En pleine tempête de vent, Anne et Catherine étaient à récupérer les vêtements encore accrochés qui se balançaient dans la terre jaune lorsqu’un claquement sec les fit sursauter. Elles se retournèrent et constatèrent, horrifiées, que la porte d’entrée de la maison s’était ouverte et détachée de ses gonds. Elles eurent tout juste le temps de l’éviter lorsqu’elle vola en tournoyant directement sur elles. Heureusement, elle termina sa course un peu plus loin.

Paniquée, Anne regarda en direction du champ où travaillait son mari quelques secondes plus tôt. Elle ne vit que le blé et un nuage de sable fin qui se dirigeaient vers elles. Sans doute s’est-il couché par terre pour ne pas être aveuglé…

— Catherine! Aide-moi à remettre cette porte à sa place! dit-elle en luttant contre le vent.

— D’accord! hurla Catherine avec peine, le souffle coupé.

Anne jeta un œil furtif vers le village. Elle constata qu’il ne s’y passait rien de particulier. Surprise, elle regarda du côté de la mairie et vit que le drapeau bleu et blanc du petit édifice n’était pas agité par la tempête. Comment est-ce possible?

Partout, les maisons se réveillaient dans leur habituelle tranquillité. À peine quelques cheminées avaient commencé à émettre la première fumée des feux qui chassaient l’humidité matinale.

Les deux femmes se ruèrent vers la porte et la firent glisser jusqu’au pas de l’embrasure d’où elle s’était détachée. Pendant ce temps, les trois autres enfants de la famille descendirent l’escalier à toute vitesse. Ils avaient été réveillés par le vacarme du vent qui s’engouffrant dans la maison par le trou béant laissé par la porte. À l’intérieur, papier et divers objets légers virevoltaient au hasard des rafales.

Sans dire mot, Pierre junior, Guillaume et Nicolas aidèrent leur mère et leur petite sœur à remettre la porte en place. Pendant l’opération, les bourrasques furent si fortes qu’elle faillit s’envoler de nouveau en direction du chemin. Elle fut enfin refermée avec grande difficulté.

À l’intérieur de la maison, un tapage assourdissant. Chaque bardeau du toit se tordait de douleur sous la pression du vent.

— Que se passe-t-il!? cria Pierre junior à sa mère, paniqué.

Anne, essoufflée, eut peine à parler.

— Une tempête comme je n’en ai jamais vu! Ton père est resté dans le champ. Allez tout de suite le secourir!

Les trois jeunes hommes poussèrent la porte de toute leur force pour sortir. Rien à faire, le vent la maintenait en place. Après plusieurs secondes de lutte, elle céda enfin, au même moment où la tourmente s’arrêta net. Les adolescents culbutèrent à l’extérieur de la maison et se retrouvèrent tous les trois allongés dans la terre, stupéfaits.

Anne sortit à son tour, suivi de la jeune Catherine. La mère de famille observa le village encore une fois. Excepté le bruit des sauterelles, plus un son. Le fort vent avait été remplacé par la même tranquillité que partout autour. Il n’y avait même plus une légère brise.

Les adolescents se relevèrent lentement en se dépoussiérant et en regardant tout autour d’eux. Anne, désemparée, porta son attention sur leur champ, maintenant tout aussi immobile que le reste.

— Pierre… Où est Pierre? cria-t-elle.

Sur ces mots, Anne et ses quatre enfants se précipitèrent en direction du champ. Ils s’arrêtèrent juste avant de pénétrer dans les hautes tiges.

— Où était-il la dernière fois que vous l’avez vu? questionna Pierre junior.

— Je crois qu’il était par là! indiqua Catherine en montrant le fond du champ.

— Mère, demanda Nicolas qui la veille avait fêté son douzième anniversaire, vous croyez qu’il s’agit encore de ces choses dont nous sommes victimes depuis des mois?

Le visage d’Anne s’assombrit. Elle s’approcha de Nicolas et lui donna une gifle retentissante. La marque de chacun de ses doigts resta imprimée sur la joue du garçon. Ayant avalé une bonne quantité de sable pendant la tempête, elle cracha sur le sol et s’essuya la bouche de sa main sale. Ses yeux étaient rageurs.

— Tais-toi! Je ne veux plus jamais que tu reparles de cela. Tu m’as compris? À présent, pars à la recherche de ton père avec les autres!

Les adolescents se dirigèrent, craintifs, vers l’endroit indiqué par Catherine. Les sauterelles s’étaient tues. Le silence, à la limite du supportable. En avançant à travers le champ, chacun appelait Pierre. Une chaleur assommante commençait à se faire sentir.

Anne, à son tour, s’y engouffra. Mon Dieu, faites que ce ne soit pas encore cette malédiction. Je n’en peux plus moi…

Pierre et elle avaient tant travaillé pour en arriver là. La naissance de leur premier enfant, Pierre Junior, avait été le plus beau cadeau de leur vie. Aujourd’hui, avec quatre descendants, sa famille était terminée. Maintenant que Catherine était adolescente, elle pouvait vaquer à d’autres occupations, par exemple la confection d’habits pour tout le monde, en prévision du temps froid, pendant que Catherine préparait le repas du soir. Anne était très fière de Catherine, et avec raison. Celle-ci voulait la suivre dans toutes ses activités et elle serait un jour une femme idéale pour un jeune garçon qui saurait la rendre heureuse.

Anne avança dans le champ à la suite de ses enfants. La peur au ventre, elle redoutait le pire, mais espérait le meilleur…

Là tu dis peut-être « Eu… je croyais que ça se passait ici, ton histoire? Et là ça se passe en France! » Je sais, mais la première partie du tome 1 se passe là-bas. Je ne peux évidemment dire pourquoi ni comment, mais tu vas voir, on va se retrouver ici éventuellement.

Maintenant… voici quelques détails hyper importants. Je te donne ça en vrac :

— Ce que tu vas faire est une réservation, pas un achat. Je ne demande rien pour le moment alors inutile de sortir ta carte de crédit. Réserver mon roman, c’est accepter que tu vas le recevoir directement chez toi avec une facture de 30 $, livraison incluse.

— Parlant de ça, le roman sera imprimé à l’automne. Tu as donc tout ce temps pour prévoir.

— La garantie, je t’en ai parlé tantôt. Même en le réservant et le payant, si tu n’aimes pas l’histoire, je te rembourse et tu gardes le livre. Point.

— Très très important : ne pas te dire que tu vas attendre qu’il soit dans les librairies, car il ne le sera pas. La réservation ici est le seul moyen de l’avoir. C’est un choix personnel que je fais.

— Dès maintenant, si tu réserves, tu as un rabais. Dans le code promo, inscrit « Rabais », et pour toi ce sera 25 $ au lien de 30 $. Je ne vais pas pouvoir faire cette offre très longtemps. Cette ligne va disparaître éventuellement!

— Ce que tu vas lire est le tome 1. Il y aura le tome 2 et 3 par la suite. Comme je suis certain que tu vas aimer, ça te fait beaucoup d’heures de lecture à venir.

Voilà, ne te reste plus qu’à appuyer sur le bouton « Je réserve » juste en bas. Je sais… remplir un formulaire n’a rien de très excitant. Il faut malheureusement passer par là pour que je sache où l’envoyer!

Tu peux m’écrire n’importe quand à christian@slsjhistoire.com

Merci pour ta confiance!

Christian.

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