Douze histoires de fantômes vécues par nos lecteurs!

Voici douze histoires de fantômes de la région. Ces témoignages proviennent tous d’un sondage effectué il y a deux semaines. 

Je n’en dis pas plus. Bonne lecture!

 

» J’avais sept ans à peu près quand c’est arrivé. J’étais dans ma chambre toute seule, et depuis quelques temps, il avait une petite fille qui venait me voir. Elle s’appelait Julie. Cette petite fille était très gentille et elle voulait toujours jouer avec moi. Comme j’habitais dans un rang, il n’y avait pas beaucoup d’enfants de mon âge alors, Julie devient vite ma meilleure amie. Un jour, comme d’habitude, jetais avec Julie dans ma chambre et on jouait à la poupée. Je me suis mis à parler très fort à Julie parce qu’elle était en désaccord avec moi. Ça a mis la puce à l’oreille a ma mère qui ne trouvait pas ça normal que je me chicane toute seule alors, elle est venue voir. En rentrant dans la chambre, elle regardait partout et m’a demander avec qui j’étais pour me chicaner comme ça. Je lui ai répondu que j’étais avec mon amie et elle m’a dit qu’il avait personne avec moi et d’arrêter de compter des mensonges. Je me suis levé et j’ai pointé Julie du doigt en regardant ma mère et en lui disant » maman, c’est pas des mensonges, mon amie est là, allez Julie, dit à maman que tu es venu jouer avec moi comme hier et les journées d’avant » Ma mère se figea et me dit » Julie !!! Mélanie, peux-tu me décrire ton amie stp ? » Je lui ai dit qu’elle avait les cheveux et les yeux bruns, qu’elle était plus petite que moi et qu’elle était habillée d’une belle robe blanche. Je lui ai demandé si elle la voyait. Ma mère me serra très fort dans ses bras en me disant qu’elle connaissait mon amie Julie. Avec les larmes aux yeux, ma mère m’expliqua qu’en 1982, ma tante Rolande et mes 2 cousines Julie 4 ans et Isabelle 3 ans sont décédés dans un accident de voiture à Metabetchouan. Ma tante et Isabelle sont décédés sur le coup mais Julie avait été débranché à l’hôpital, le choix de mon oncle. Moi, je suis né en 1981, alors je n’avais jamais vu mes cousines. Encore aujourd’hui, ça m’arrive de la voir dans les moments les plus dures, j’ai toujours dit que c’était mon ange gardien. Des fois ma mère s’informe si je me chicane encore avec Julie. Pour elle, Julie va toujours être là pour moi et me protéger. Cette histoire, ma mère et moi, on en parle seulement quand on est seule, parce qu’en vieillissant, j’ai connue d’autres amis mais seulement Julie revenait. J’ai appris à vivre avec même si dès fois c’est…. »

 

« Voilà. Cette histoire me fut raconté par ma grand-mère. C’était une journée tout à fait ordinaire. Dehors, c’était le crépuscule. Il faisait assez noir pour que les lampadaires soient allumés, mais pas assez noir pour qu’on ne distingue rien. Elle était seule dans sa maison à Alma tandis que mon grand-père travaillait à l’extérieur de la région. Quelque chose s’est mis à la chicotté, alors elle s’est levée et a regardé par la fenêtre. Elle vit en dessous d’un lampadaire, un homme vêtu d’un grand par-dessus noir et d’un chapeau haut de forme. Il était debout, face à la maison et il regardait à ses pieds. Après quelques secondes que ma grand-mère l’observait, il a relevé la tête et avait posé ses yeux sur elle. Étant donné qu’elle ne voulait pas passer pour une écornifleuse, elle quitta son poste d’observation et alla se rasseoir. Éprise d’une curiosité, elle se rendit à la fenêtre, mais l’homme n’y était plus. Quelque jour plus tard, elle allâ faire les boutiques et mon grand-père l’attendait dans le petit restaurant au carrefour d’Alma. Alors qu’elle faisait les allées, une dame l’a agrippé par le bras, les yeux apeurés, lui dit :«madame, laissez les morts tranquilles.» Ne sachant pas trop quoi faire, elle quitta la boutique et retourna chez elle sous le choc. Après cet épisode au carrefour, elle ne revit jamais le mystérieux personnage au par-dessus noir et l’étrange femme dans la boutique. Ma grand-mère est une croyante et elle continue de me dire que cette nuit là, son père est venu lui rendre visite étant donné que celui-ci était décédé quelques mois plutôt. »

 

« Je dormais dans mon lit, au sous-sol avec mon conjoint. Il était environ 5h quand soudainement j’ai senti le lit se soulever lentement. Étant, à moitié endormie, je n’étais pas certaine de bien comprendre ce qui se passait… C’est lorsque le lit a subitement retombé au sol avec un immense bruit que j’ai réellement compris ce qui s’était passé. Mon conjoint s’est réveillé en sursaut et m’a demandé ce qui se passait. Je lui ai simplement dit que le lit c’était soulevé dans les airs et était retombé ! On n’a jamais trouvé d’explications à ça. D’ailleurs, presque toutes les nuits, quelqu’un tire sur le couvre-lit et/ou soulève les couvertes, ou encore on se fait chatouiller les pieds, etc. On a aussi des objets qui bougent seuls dans la cuisine et qui forment des sculptures par eux-mêmes !!!! »

 

« Dans un appartement où j’ai habité avec mon ex-conjoint et ma fille, nous voyions très souvent une ombre noire qui se tenait dans un coin. Ça semblait être un homme grand. Quand on la fixait, elle bougeait imperceptiblement, mais assez pour voir que ce n’était pas normal.. Elle perturbait très souvent le sommeil de mon ex-conjoint. Ma fille ne voulait jamais rester seule de peur de la voir. »

 

« L’autre soir quand je dormais, en me virant de bord j’ai aperçu quelqu’un qui était agenouiller à côté de moi comme si il faisait une prière.. une autre fois encore jai entendu et vu quelqu’un monter et aller dans la cuisine croyant que c’était ma fille mais en allant voir dans la cuisine il n’y avait personne. »

 

« Un été en 2003, jouait une chanson rap, le coffre à bijoux c’est mis à jouer un air tout seul, on était au salon et le petit coffre est dans ma chambre, nous sommes allés voir d’où provenait la musique, mon mari a pressé à peine le couvert tout c’est arrêté, on s’est dis et ben…..5 minutes plus tard, il rejoue encore… là on retourne dans la chambre il referme tout arrête….Alors l’air de rap que l’on écoutait à Musique plus l’été 2003 en dansant au salon disait: I know I can (I know I can) Je sais que je peux (Je sais que je peux) Be what I wanna be (be what I wanna be) Etre ce que je veux être (Etre ce que je veux être) Mon fils est décédé à 14 ans en octobre 2003 et il adorait cette chanson…Alors oui j’y crois! Il m’a passé ce message qu’il peut être partout quand il veut…. »

 

» Dans une maison sur la côte du cran à La limite de Roberval où mes parents habitaient, il y a eu plusieurs manifestations assez violentes. Je n’habitais plus avec eux mais comme je n’avais que 20 ans environ, j’y allais et dormais de temps en temps. Pendant qu’ils habitaient là, tout le monde a eu des expériences très spéciales mais on n’en parlait pas. Probablement pour ne pas faire peur aux plus jeunes qui pourtant vivaient dans la terreur. On balayait de la main leurs craintes. Un jour ou mes parents étaient absents pour un mois, je suis allé vérifier si tout était correct. Mon conjoint était à l’extérieur et je suis allé à la salle de bain. J’ai soudainement eu un malaise, un sentiment de danger et de peur. J’avais envie de me sauver. Je me suis dépêché de finir et de sortir au plus vite et en sortant, dans le salon, la trappe de la cave était grande ouverte. J’avais passé dessus quelques minutes auparavant. Je suis descendu à la cave pour voir si mon conjoint y était. Personne. Je suis remonté et j’ai fermé la trappe qui était très lourde et épaisse. J’ai demandé à mon conjoint et il n’est pas entré et personne n’est sorti de là. Nous avons fait le tour de la maison pour voir s’il n’y avait pas quelqu’un de caché, J’ai su qu’il était arrivé à peu près la même chose à mon père. La trappe était ouverte, la chaîne arrachée et quand mon père est remonté du sous-sol la trappe s’est refermée sur lui. Il a réussi à se parer la tête mais a eu quelques bleus. Il est très septique et ne crois pas à ces choses-là. Il pensait que c’était les enfants qui avaient fermé la trappe mais ils étaient à l’étage et incapables de la soulever. Dans cette maison, j’ai vu quelqu’un sortir pendant que j’arrivais sur la route. J’ai cru que c’était ma mère qui sortait. Mon conjoint qui conduisait l’a vu sortir aussi. La dame a marché sur la galerie et a continuée à marcher dans le vide au bout de la galerie en disparaissant peu à peu. La veille de mes noces, je suis allée dormir là comme le veut la tradition. J’ai dormi dans la chambre de ma jeune sœur. Il y avait un grand placard qui faisait toute la largeur de la chambre. C’est une vieille maison et la fermeture était un papillon qui pivote. En entrant dans la chambre, la porte était ouverte. Je l’ai fermée. Ma jeune sœur m’a dit qu’elle ouvrait tout le temps toute seule. Pendant la nuit je me suis éveillée et elle était ouverte. Je l’ai fermé et j’ai placé une chaise devant. Plus tard dans la nuit, la porte était ouverte et la chaise repoussée comme si quelqu’un était sorti de là. On n’avait pas vraiment peur. On était stupéfait et on n’en parlait pas. C’est comme si on bloquait ce souvenir. Tout le monde chez nous ont pleins d’histoires et ils ont habité là juste 2 ans. Les armoires toutes ouvertes, le chat qui se retrouvait dehors alors qu’on venait de le faire entrer et que personne ne lui avait ouvert. Des coups sur les murs extérieurs et aucune trace dans la neige. »

 

« Vers 1978 environ, je me suis levé vers 3h du matin pour aller à la toilette. On était en hiver et dans un champ près de chez moi, il y avait comme un groupe de personne qui était autour d’un feu de camp. On était à un peu plus d’un km d’eux, on ne distinguait pas précisément qui c’était, mais on dirait vraiment que c’était des gens autour d’un feu. Le lendemain, moi et mon père nous nous sommes rendu en ski de fond à l’endroit, car on avait une référence, une grosse roche que le feu éclairait s’y trouvait. Mais nous n’avons trouvé aucune trace dans la neige, et aucune précipitation n’est tombée cette nuit là. On n’a jamais su ce que c’était. »

 

» Lorsque j’étais en formation en soins énergétiques j’étais à donner un soin à un autre élève. L’autre élève cependant était parasité c’est-à-dire qu’il avait en lui des énergies très négatives. Je n’aimais pas trop mais j’avais confiance. Durant le soin, alors que le sujet n’acceptait pas trop la lumière et qu’il réagissait beaucoup, moi, de mon côté, je me sentais très solide et grounder, j’ai senti une main se déposer sur mon épaule en signe d’encouragement, de ça va bien et de nous sommes avec toi (les guides et les anges) ! J’ai ouvert les yeux aussitôt et il n’y avait personne. Les gens étaient tous aux pieds du sujet alors que moi j’étais à sa tête. Ce fut un moment très touchant ! Vraiment »

 

« Un soir ma fille est venue me réveiller « maman maman qu’elle disait puis parti aussitôt. Je me suis levé tout ça en même pas une minute et aller voir ma fille mais elle dormait profondément sous ses couvertures. Je lui parlais et demandais qu’est-ce qu’il y a ? Pas réponse elle dormait . J’ai remarqué que la fenêtre dans sa chambre était grande ouverte et il pleuvait très fort . Je l’ai fermé. Je me souviens que la fille qui était venue dans ma chambre avec une grande jaquette blanche et ma fille en a pas. J’ai eu peur un peu sur le coup mais après je ne sentais pas que c’était malin. Peut-être que l’esprit voulait tout simplement que je ferme la fenêtre . Ma belle-mère est décédée quelques jours avant. Je me suis rappelé qu’elle avait une peur bleue des orages et qui’il fallait toujours fermer les fenêtres . Elle nous disait fermez les fenêtres la foudre peut entrer!!! Je me suis dit que ce soir-là c’était peut-être elle qui est venue me réveiller en ayant la forme de ma fille pour ne pas que j’ai peur parce que si j’avais vu ma belle-mère j’aurais fait un moyen saut! «

 

» Mon père est décédé d’un accident quand j’avais sept ans. Quelques années plus tard, je devais avoir au alentour de 10 ans, moi et mes amies avons joué au ouija chez moi et nous avons demandé esprit est-tu là? Et la réponse fut oui on a eu peur et nous sommes parti à la course dehors. Ce soir-là je ne voulais plus retourner chez moi donc je suis aller coucher chez une amie mais voilà que la peur m’envahit. Pas capable de dormir. J’appelle une de mes tantes pour aller dormir chez elle, une fois arrivée chez elle je suis dans la chambre et la porte est ouverte j’arrive toujours pas à dormir j’ouvre les yeux et j’entrevois une ombre dans le salon qui ressemble énormément à mon père qui fume une cigarette. Ma tante a dû venir coucher avec moi. j’étais terrifiée. Quelques années plus tard dans mon adolescence j’ai rejoué au ouija chez une amie dans la chambre de sa grande soeur qui n’était pas là, nous avons entendu des pas dans le couloir. On a eu très peur et avons arrêté de jouer. Dans la semaine qui suivi, sa soeur avait parlé de bruits bizarres. Elle entendait des pas dans le couloir durant la nuit . Elle n’était pas au courant de notre jeu dans sa chambre . On ne lui a jamais dis mais je peux vous assurer que je n’ai plus rejoué au ouija de ma vie . »

 

» En forêt, un ainé préférait dormir sur une table de pique-nique dans la tente cuisine plutôt que de dormir dans sa propre tente. Vu que je dormais dans une tente de camping sans poêle à bois, je lui ai demandé la permission d’aller dormir dans sa tente vu qu’il ne la prenait pas et il m’a dit oui pas de problème. J’ai vite compris pourquoi il ne dormait plus là. J’ai entendu des gens marcher, discuter et bardasser toute la nuit. Le lendemain j’ai raconté mon expérience à l’ainé il est parti à rire et m’a dit « ils me réveillaient à toutes les nuits eux-autres! » Un autre ainé présent m’a expliqué que c’était nos ancêtres que j’ai entendu cette nuit là. »

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